• Non je ne m'arrête pas de vivre pour la regarder, si j'ai autre chose (et le mercredi soir ce n'est pas rare) la priorité sera donné à la vraie vie, pas à mon activité de légume derrière la TV. Mais bon si je suis chez moi un mercredi soir, avec mon chéri et une furieuse envie de glandouiller, c'est ce que je regarderai.

    Je parle de la nouvelle star. Un bon vieux télé-crochet revisité années 2000, avec un jury aux critiques acerbes. Ca me plait, surtout dans ce que j'appelle "l'ère du lisse", rien ne dépasse, le consensuel est un goût que l'on retrouve partout.

    Mais moi je préfère les jambons-beurre et les kébabs plein de salmonelles et de staphylocoques. Je suis comme ça, j'aime vivre dangereusement.


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  • Des jours que l'on préfèrerait sauter, mais hélas on n'a pas le choix du menu.

    Alors la veille, on appréhende, on a la bouche sèche, l'impression qu'une boule est venue se frayer un chemin dans notre gorge, cette sensation de poids sur la poitrine qui nous fait respirer difficilement. On a du mal à s'endormir parce que la perspective du lendemain tourne en boucle dans notre tête.

    Et puis, on y arrive.

    Jour J, est-ce que tout est OK?, je n'ai rien oublié avant de partir?, la tension est palpable dans la maison. Mieux vaut éviter de croiser mon chemin. 

    L'angoisse monte, la caravane passe.
    Finalement ce n'était rien du tout. Une broutille. Prise avec le sourire en plus.


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  • J'étais en train de faire un peu de rangement dans le local, on était au milieu de l'été, en plein après-midi. La sonnette retentit. Cela m'étonna, qui pouvait sonner à ce moment-là?

    C'est là que je fis sa connaissance. Il m'expliqua ce qu'il voulait, me parla de son rêve professionnel, je lui ai parlé de l'asso, en y mettant tout mon coeur, toute mon implication, je lui ai expliqué que ce que nous faisions était différent de ce dont il rêvait, mais que ça pouvait lui plaire, notre action étant similaire, et que ça pouvait aussi lui mettre le pied à l'étrier. Il fut séduit par mon argumentaire, je compris tout de suite qu'il allait s'impliquer lui aussi et devenir quelqu'un de décisif.

    Il a avancé très vite au sein de l'asso, toujours souriant, le genre de gars que tout le monde aime. Travailler à ses côtés est tellement agréable, il est clair dans ses explications, précis dans ses gestes, il a l'esprit d'équipe.

    Son rêve s'est enfin réalisé. Il va donc partir. Je suis vraiment heureuse pour lui. Il va me manquer. En fait il me manque déjà.


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  • S'agit-il des rats qui ont envahit le KFC de New York?

    Est-ce la malbouffe, la France comptant aujourd'hui deux fois plus d'obèses qu'il y a 10 ans?

    S'agit-il des soins délivrés des prisons françaises, la prison de Liancourt ne dispensant plus de soins dentaires depuis 3 mois?

    Parle t-on des SDF du canal Saint-Martin et d'ailleurs?

    Beaucoup de possibilités pour répondre à cette questions lorsqu'on regarde l'actualité du jour.
    Mais il s'agit de quelque chose de beaucoup plus proche de nous : la télévision. Ce n'est pas moi qui le dit, mais la revue scientifique britannique Biologist .

    Une forte consommation de télévision - à 6 ans, un enfant britannique a déjà passé en moyenne un an de sa vie devant son poste - freine la production de mélatonine, une hormone qui régule le rythme biologique. Donc affecte le sommeil, le système immunitaire. Et déclenche des pubertés précoces chez les filles. L'étude révèle aussi que le risque de développer la maladie d'Alzeimher augmenterait avec chaque heure passée devant la télévision entre 20 et 60 ans.

    Si à tout cela on ajoute que beaucoup mangent devant la télévision de manière mécanique, en plus grande quantité sans s'en apercevoir, souvent des produits consommables immédiatement, qui n'ont pas besoin d'être cuisinés, bourrés de sucres et de graisses. (Finalement c'est là qu'on retrouve l'obésité des français). Vraiment ça ne donne pas envie de regarder la télé.


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  • Décidément c'est un sujet dont j'aime bien parler. Tout simplement parce que je me sens concernée, en tant que citoyenne. La situation de la France est en perpétuel mouvement, et en période pré-électorale les candidats ont des propositions qui me font réfléchir et réagir.

    J'y ai déjà fait allusion mais j'ai nettement plus de sympathie pour Chirac que pour Sarkozy, qui pourtant représentent la même tendance. Je ne comprend pas que l'on critique Royal sur la politique internationale et que l'on ne pointe pas plus du doigt Monsieur Sarkozy. Il est très différent de Chirac, qui est sorti grandi de sa présidence sur les questions internationales. Il a su s'élever contre les américains face à la guerre en Irak, et cela restera à son crédit, il a aussi entretenu de bonnes relations avec les pays d'Afrique et du Moyen-Orient.

    Le ralliement de Nicolas Sarkozy à Georges Bush m'a vraiment inquiété, nettement plus que la bravitude de Ségolène Royal, cela risque de nous faire perdre une place importante sur l'échiquier international que de suivre les américains, notamment auprès des pays d'Afrique et du Moyen Orient. Le fait de remettre en cause la parole de La France en Nouvelle Calédonie, ce n'est pas rassurant non plus.


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